On dit que les émotions mènent au chaos. Que ceux qui débordent deviennent un danger, pour eux-mêmes et pour le reste du monde. Alors, quand l’eau commence à recouvrir un corps, on agit. On traite. On efface. Lina, elle, restait en surface. Jusqu’au jour où quelque chose s’est brisé. Une absence trop lourde. Un chagrin trop profond. Depuis, l’eau monte. Lentement. Et parfois, ce qu’on croyait retenir finit par chercher une issue.